Déterminer la durée avant la capacité

Commencez par le délai réel de découverte d’un incident et les vérifications nécessaires. La CNIL indique que quelques jours suffisent souvent ; la durée ne doit pas être fixée parce qu’un disque permet de garder davantage. Respectez aussi les prescriptions de l’autorisation préfectorale lorsqu’elle s’applique.

Les séquences utiles à une procédure peuvent être extraites et conservées séparément selon les conditions applicables, avec traçabilité. Ce mécanisme ne justifie pas de prolonger indistinctement toutes les archives du site.

Demander un calcul avec des hypothèses explicites

Le dimensionnement dépend du nombre de flux, du débit, des heures enregistrées et des copies prévues. À titre arithmétique, un flux constant de 1 Mbit/s produit environ 10,8 Go par jour avant marges techniques. Multipliez ensuite par les flux et la période réellement nécessaires.

Le débit peut varier avec les mouvements, les détails et les réglages. Demandez une marge documentée et vérifiez l’espace disponible après installation. L’enregistrement sur mouvement doit être testé pour éviter de manquer le début d’un événement.

Préparer les défauts et les exports

Un disque sain aujourd’hui ne garantit pas les archives de demain. Testez les alertes, la recherche et la lecture de séquences anciennes. Une redondance de disques peut aider face à une panne matérielle, mais ne protège pas de tous les risques, notamment vol de l’enregistreur ou erreur d’administration.

Prévoyez un format d’export lisible, son éventuel lecteur et une procédure pour identifier la personne qui extrait les images. Testez sur un autre poste, avec date et heure compréhensibles. Un export inutilisable peut neutraliser l’intérêt d’images pourtant enregistrées.

Sources et vérification

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